L'actualité de la #communication

 

 #ComPublique #ComPol #ComDeCrise

juillet 16, 2020
Aux Actes Conseil

Aux Actes Conseil décroche un contrat avec l’Agence de la Transition Écologique

Communication: un trio d’agences bretonnes pour accélérer la transition écologique

L’Agence de la Transition Écologique (anciennement Ademe, Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) a choisi un trio d’agences bretonnes pour l’accompagner dans la communication du label Cit’ergie.

Ce label, à destination des collectivité territoriales, est un programme de management pour mettre en œuvre une politique climat-air-énergie ambitieuse. Il récompense ainsi les collectivités engagées dans cette démarche.

L’Ademe a souhaité s’entourer d’une expertise fine en stratégie de communication et marketing afin d’améliorer la notoriété du label et atteindre son objectif d’engager la population du territoire français dans une démarche de transition écologique via les collectivités.

Aux Actes Conseil, Grizzlead et Agence Logo ont été retenues à l’issue d’un large appel d’offre pour apporter leur expertise à l’établissement public pendant trois ans.

Spécialistes en communication publique et relations aux publics pour Aux Actes Conseil, en stratégie numérique et réseaux sociaux pour Grizzlead et en direction artistique et graphisme pour Agence Logo, les trois agences se sont réunies pour aligner leur savoir-faire aux ambitions de l’Ademe.

Originaires d’Auray, en Bretagne, les trois agences ont comme point commun, au-delà de leur passion et leur expertise, des valeurs de confiance, de sincérité, d’esprit collaboratif et d’enthousiasme.

Pas besoin d’être dans une grande métropole pour signer de beaux contrats 😉

https://www.ouest-france.fr/bretagne/auray-56400/auray-ces-alreens-vont-donner-plus-de-visibilite-aux-efforts-ecologiques-des-collectivites-6883191
https://www.letelegramme.fr/morbihan/auray/auray-trois-agences-s-unissent-pour-decrocher-un-contrat-avec-l-agence-de-la-transition-ecologique-23-06-2020-12570730.php
mai 11, 2020
Aux Actes Conseil

Revue de presse de [dé]confinement #comdecrise

17 mars 2020 – 11 mai 2020 : la France, comme la plupart des pays à travers le monde, se confine. Un virus, le COVID-19, enferme chez eux les citoyens du monde entier. Une crise ? Nous allons étudier cette notion ainsi que des réflexions connexes tout au long de cette revue de presse consacrée à la communication de crise.

La crise …

Qu’est-ce qu’une crise ? Ce terme est employé depuis des semaines (des mois !) tous les jours pour qualifier la période que nous traversons. Cet article, publié sur le site The Conversation France, s’attelle à la définition du concept de crise. Eclairant.

https://theconversation.com/quest-ce-quune-crise-136026

#comdecrise #compublique

Principal acteur de la gestion de la crise, l’Etat. Et les collectivités locales, l’Administration et l’administration.

Des politiques aux agents de terrain, on constate la complexité de l’expression publique, entre défiance et parole officielle.

Ces deux articles sont rédigés par l’équipe de Cap Com, le réseau des communicant.e.s publique.s : référence dans le milieu !

Le premier, publié le 2 mars (donc près de deux semaines avant le confinement décidé par les pouvoirs publics), revient sur l’articulation entre la communication de l’Etat et celle des collectivités.

http://www.cap-com.org/actualit%C3%A9s/coronavirus-communication-publique-de-crise

Ce second article, passionnant, met en lumière le travail des professionnel.le.s de la communication publique mobilisé.e.s dès les prémices de la crise :

http://www.cap-com.org/actualit%C3%A9s/covid-19-ce-que-nous-disent-les-communicants-publics-mobilises

Communication de crise : sur la notion de confiance/défiance…

Un sujet complexe, entre confiance dans les institutions et défiance envers les personnels politiques qui incarnent ces institutions :

http://www.cap-com.org/actualit%C3%A9s/ou-en-sera-la-confiance-dans-la-parole-publique

Communication interne et rapport au travail

La période que nous traversons est propice aux questionnements, notamment sur notre travail, la façon dont nous l’exerçons et l’organisons ; ainsi que sur la place que nous lui accordons dans nos vies. L’équilibre semble nécessaire entre le temps consacré à ce qui nous fait vivre, grâce au revenu pécuniaire de notre labeur, et ce qui nous fait vivre en tant qu’être humain : les relations humaines, nos moments vacants (poke Anne-Claire Ruel )… Le sens que nous pouvons trouver à nos actions, à notre travail, au management proposé ou imposé est remis en question en ces temps de crise. Comment (et pourquoi) mettre à profit cette période inédite pour prendre du recul, réfléchir à ce que l’on veut (et ce que l’on ne veut plus… ), et l’exprimer ? Un nouvel article qui invite à s’interroger, que l’on soit chef.fe d’entreprise ou salarié.e, sur notre rapport au travail et au management. #comdecrise #communicationinterne

« Repenser notre rapport au travail dans sa dimension existentielle et subjective » : comment les mutations du travail de ces dernières décennies ont influencé nos manières de produire, de nous organiser, de parler du travail ? Bref, le confinement comme opportunité de réflexion sur « penser ce que nous faisons ».

https://www.liberation.fr/debats/2020/03/17/apres-le-confinement-retravaillerons-nous-comme-avant_1782046

Les « nouvelles » façons de communiquer… pas si nouvelles !

Nous nous posons tous cette question en ce moment : on mange quoi ce midi ? Euh non.

Enfin, si, mais ce n’est pas le sujet. Non, la question qui taraude beaucoup de chefs d’entreprise en ce moment, c’est… On fait comment pour communiquer? Sur notre entreprise, nos valeurs, nos actions, nos produits, etc.

Je vous invite à aller lire cet article (excellent, j’avais raté l’un des exemples), article qui donne à réfléchir. #comdecrise #communication #marques

http://www.leblogducommunicant2-0.com/humeur/coronavirus-communication-des-marques-qui-trop-communique-mal-impacte/?cn-reloaded=1

Les biais cognitifs, grands gagnants des situations de crise et de la communication de crise

Quel est le point commun entre une autruche, les psychologues Dunning et Kruger, le « plan continuation error »?

Nous.

Nos biais de raisonnement pour être plus précise.

Bien utile de les (re)connaître et les comprendre en cette période! #comdecrise

https://theconversation.com/comment-le-coronavirus-nous-a-tous-biaises-134415?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR3mFlBXesR4ARwDWcMUGTii3bzeVf8yA8wEsc0XbmnUNXgadpAS5B9CYWU#Echobox=1585123758

Autre article passionnant sur les biais cognitifs, cet auteur questionne les biais qui font diminuer l’efficacité de la communication, notamment la communication officielle telle celle du gouvernement.

Ces articles nous font, de fait, apercevoir une partie non-négligeable de notre mode de pensée. Intéressant de l’avoir en tête ( !!) pour comprendre notre façon d’appréhender le monde et la situation actuelle.

https://theconversation.com/covid-19-comment-les-biais-cognitifs-ont-diminue-lefficacite-de-la-communication-officielle-132818?utm_source=twitter&utm_medium=bylinetwitterbutton

Relations agences/annonceurs 

Les agences de communication, comme beaucoup d’entreprises, pourront se trouver en difficulté pendant ou après ce confinement.

Par exemple, le secteur de l’évènementiel est totalement à l’arrêt depuis quasiment début mars avec l’interdiction des rassemblements.

Les collectivités demeurent des partenaires incontournables pour les agences… et vive-versa !

http://www.cap-com.org/actualit%C3%A9s/avec-les-collectivites-les-agences-de-communication-publique-affrontent-la-crise

La création de nouvelles normes sociales … en accéléré

Vous aussi ça vous choque dans les films de voir des gens qui se serrent la main, se font la bise, se tiennent près les uns des autres?


En effet, le moment que nous vivons est en train de créer de nouvelles normes sociales en accéléré.


Les rites de politesse, la communication non verbale, la proxémie, la biopolitique… autant de concepts interrogés voire bouleversés.

#communication #société

https://theconversation.com/maintenir-la-distance-tristesse-a-venir-dune-socialite-sans-contacts-135736?utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR23hDdH8pYzHCiEA2LIqO6mjjF1DICpthPxQJQRXAChlqBkR74QvBuIt1g#Echobox=1587932930

Un peu de culture générale autour des crises

Déni, rumeurs, peur, solidarité… Cette magistrale tribune d’Orhan Pamuk sur les grands romans d’épidémie offre un éclairage sur les réactions humaines face aux épidémies. L’auteur analyse la gestion et la #comdecrise au regard du passé. A lire et à méditer, un point de vue passionnant!

https://www.liberation.fr/debats/2020/05/02/la-lecon-des-grands-romans-d-epidemie-par-orhan-pamuk_1787082

Crédit photo: unsplash

janvier 16, 2020
Aux Actes Conseil

Ethique (et tac), suite et fin.

Décidément, l’actualité éthique est soutenue en ce moment. Et les réflexions juridiques qui émergent sont tout aussi passionnantes. Je vous conseille tout d’abord la lecture de cet article[1], qui interroge pertinemment le concept des valeurs en entreprise, puis ce thread [2] sur Twitter de Timothé Lefebvre concernant l’affaire du Slip Français[3].

L’éthique ? Une façon d’envisager le monde et les relations humaines en considérant l’autre comme une fin et non comme un moyen  (d’atteindre ses objectifs commerciaux, de briller – ou pas – en société, de livrer un scoop, etc. A vous de compléter la liste).

Ainsi, tendre vers cette éthique au quotidien, que ce soit lors de temps professionnels ou personnels, requiert une réflexion intime constante sur soi et son rapport au monde. Cette réflexion se base notamment sur notre expérience[4] et les valeurs avec lesquelles on souhaite être aligné.

Dans le cadre professionnel de la communication, des codes et des textes peuvent plus précisément aider à alimenter cette réflexion.

Au fondement du questionnement éthique en communication… les droits de l’Homme et du Citoyen.

La construction et la transmission d’un message médiatique relèvent d’enjeux cruciaux pour communiquer ou informer au mieux envers son audience, et plus largement auprès du grand-public. Les situations institutionnelles et économiques se complexifient, les citoyens-consommateurs sont davantage exigeants et renseignés, la  concurrence entre les acteurs est souvent rude, nous voyons émerger depuis plusieurs années une multiplicité des ressources pour s’informer et communiquer …

« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi. » L’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen[5] peut donc être vu un principe fondateur de toute pensée autour de l’éthique en communication.

Liberté de penser et liberté de communiquer

Communiquer, ce droit fondamental reconnu à la personne humaine, est un corollaire de la liberté de penser. C’est la raison pour laquelle la libre expression des idées a pour conséquence nécessaire la liberté de communiquer avec autrui. Cette liberté peut s’exercer par le biais de multiples supports : écrit, parole, son, image animée ou non… et ne se réduit pas à la seule liberté d’information[6].

Avec la multiplication des médias, la notion de liberté de communication prend de plus en plus d’importance : débat autour d’internet et des réseaux sociaux, MSGU (média sociaux en gestion d’urgence) et rumeurs, …

De la déontologie en communication

Ce terme « déontologie » vient du grec « deontos » qui veut dire devoir.

Il est usité habituellement pour évoquer les obligations que des personnes sont tenues de respecter dans leur travail (pharmaciens, médecins, avocats par exemple).

Ces obligations partagées par un groupe reflètent les valeurs ou principes que ce groupe juge fondamentaux. Ils sont parfois actés dans des codes de déontologie, souvent fixés par les ordres professionnels : l’ordre des médecins ou des pharmaciens entre autres pour les plus connus.

Ces codes ont deux fonctions : protéger le public, et préserver la réputation des professionnel.le.s.

Pourquoi des codes de déontologie dans le milieu professionnel de la communication/ pour les communicant.e.s ?

Le monde de l’information-communication souffre d’un déficit de confiance et de crédibilité[7]. Que ce soit le journalisme, la publicité ou la communication, ces profesionnel.le.s sont régulièrement paré.e.s de nombreux défauts : recherche de sensationnalisme, influence, manipulation, ombre…

Finalement, la création et l’existence de codes peut être vue comme un gage de crédibilité et de sérieux.

Athènes, Lisbonne, Marseille…

Autant de villes qui prêtent désormais leur nom à des codes de déontologie pour les profesionnel.le.s de la communication.

Les codes de conduite, tels que le « Code de Lisbonne » et le « Code d’Athènes », régissent tous les aspects déontologiques de la profession.

Le code d’Athènes[8] pour les relations publiques est adopté en 1965 par l’International Public Relations Association (IPRA).

En effet, au début des années 1950, la question de d’amélioration des règles de conduite dans la pratique des relations publiques entraîne l’élaboration de codes de déontologie au sein des associations professionnelles. Tous les membres de l’International Public Relations Association doivent se conformer à ce code d’éthique international des praticiens de relations publiques.

Le code de Lisbonne est adopté lors de l’Assemblée Générale de la Confédération Européenne des Relations Publics à Lisbonne (d’où son nom…) en 1978. Il établit les critères et normes de qualification des professionnels des relations publiques, et édicte les obligations professionnelles de ces derniers.

Plus récemment en France, c’est du côté du SYNTEC RP, le syndicat du conseil en relations publics[9] qu’il faut porter le regard. Édité en 1988 et mis à jour en 2013, le code de déontologie du syndicat, propre au marché français, associe différents points des codes internationaux évoqués plus haut. Ce code s’impose à l’ensemble des adhérents du syndicat, parmi lesquels des agences telles qu’Havas, les Ateliers Corporate ou TBWA Corporate.

Idéaux et valeurs

Ce code définit tout d’abord les « relations publics » : « définir et mettre en œuvre tout ou partie de politique de communication ». Elles « contribuent à développer la visibilité d’une organisation, d’une entreprise ou d’une marque », dans « un climat de compréhension et de confiance mutuelles avec les parties prenantes directement ou indirectement concernées par son activité ».

Globalement, ces codes insistent notamment sur la professionnalisation de leurs membres : « connaître de manière approfondie les techniques, pratiques et méthodologie ».

Les valeurs de sincérité, de responsabilité et de loyauté sont considérées comme la base de la relation avec les parties prenantes, les clients ou le grand public, en tenant compte de l’intérêt public.

Les obligations professionnelles sont détaillées : le conseil en communication s’oblige au secret professionnel, veille à la prévention des conflits d’intérêt, lutte contre la désinformation, s’attache à la véracité des informations transmises…

La spécificité de la communication des institutions publiques

La charte de Marseille[10], charte de la communication publique, s’empare de la spécificité de ce secteur (la communication des institutions publiques) pour affirmer son attachement au service public et au lien particulier à l’usager.

Les communicant.e.s public.que.s, avec l’adoption de cette charte en 2002, veulent faire reconnaître leur mission de service public. Pédagogie, participation des usagers, débat public, transparence, autant de valeurs et de vocations dont s’inspirent au quotidien les actions de la communication publique.

L’association Cap Com par exemple, réseau des professionnel.le.s, élu.e.s, étudiant.e.s qui s’intéressent à la communication publique, organise régulièrement des temps de questionnement et de parole autour de ce thème, comme lors du Forum de Marseille en 2016. L’occasion pour les professionnels d’échanger sur leurs pratiques, leur questionnement, et la possibilité de « résoudre collectivement un questionnement individuel« .

Évoluant ainsi constamment, ces textes des codes de conduite sont des sources intéressantes à consulter dans le cadre d’une réflexion autour de l’éthique en communication, et pour nourrir son esprit critique.

Ils constituent donc des références de premier choix pour guider l’action des praticiens et répondre à leur souci de rigueur et de professionnalisme dans l’exercice de leurs responsabilités.

Pourquoi réfléchir à l’éthique en communication et suivre des principes déontologiques pour guider ses actions ?

Que ce soit dans le traitement ou la publication d’une information, la façon de promouvoir un produit, un service ou une personne, tout professionnel de la communication s’est posé ou aura à se poser la question du pourquoi et du comment communiquer, voire fera face aux pressions d’un comité de direction ou tout autre supérieur hiérarchique.

Être communicant, c’est tout d’abord connaître les techniques, les outils et les méthodes pour développer et promouvoir la visibilité d’une structure ou d’une personne. C’est aussi savoir quand, où et comment prendre la parole et faire passer un message pertinent, évaluer les retombées des actions de communication, fédérer autour du projet d’une organisation ou d’un.e élu.e. Les spécialités et les techniques sont diverses, aussi diverses que les formations et les personnes exerçant ce métier.

Le métier de communicant.e, c’est avant tout de savoir faire preuve de discernement, de pédagogie et de vision à long terme pour développer et protéger l’image des organisations, des entreprises, des marques ou des personnes que nous conseillons et accompagnons dans leur prise de parole et leur positionnement.

L’éthique semble être devenue une exigence contemporaine. Peut-être pouvons-nous la voir non comme une exigence, mais comme l’opportunité de faire encore mieux pour nos clients, pour leurs clients, et pour l’intérêt public ?

Illustrations: unsplash


[1] https://www.maddyness.com/2020/01/14/juridique-salarie-entreprise-valeurs/

[2] https://twitter.com/TimotheLefebvre/status/1213118494193201152

[3] https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/08/peut-on-etre-sanctionne-ou-licencie-pour-des-faits-relevant-de-la-vie-privee-comme-dans-l-affaire-du_1771777

[4] Je mesure les implications philosophiques d’une telle affirmation. L’objet de cet article n’étant pas là, je vous invite à (re)lire Kant et Platon (par exemple) pour vous forger votre opinion J

[5] https://www.legifrance.gouv.fr/Droit-francais/Constitution/Declaration-des-Droits-de-l-Homme-et-du-Citoyen-de-1789

[6] Droit de la communication. Laurence FRANCESCHINI. Les Fondamentaux, 157 p. Hachette Supérieur.

[7] Cette tribune s’en fait l’écho : https://www.cbnews.fr/tribune/communiquer-n-est-pas-blanchir-reel-45462

[8] https://www.ipra.org/static/media/uploads/pdfs/ipra_code_of_athens.pdf

[9] https://www.relations-publics.org/

[10] http://www.cap-com.org/sites/default/files/field_file/charte-ethique-du-communicant-public-charte-de-marseille.pdf

novembre 28, 2019
Aux Actes Conseil

Éthique (et tac) [1], l’éthique en communication

Lush CosmEthique

La lecture de cet article de l’Adn[2] m’a amenée à réfléchir à la question de l’éthique dans la communication.

Cet article, qui traite plus précisément de la démarche de l’entreprise Lush, décrit la démarche globale de cette compagnie à mettre de l’éthique dans toute son organisation.

Lush, ce sont ces cosmétiques que la marque décrit sur son site comme « éthiques et fait à la main ». Cette entreprise se distingue par son positionnement « éthique » : la marque explique vouloir que «  [ses] pratiques en tant qu’entreprise soient en accord avec [ses] propres attentes, avec celles de [son] personnel et de [ses] clients, et avec les besoins de la planète » [3].

Valeurs et stratégie d’entreprise

Pour aller plus loin, l’article de l’Adn nous explique que la marque de cosmétique a décidé, à l’occasion d’une réflexion sur ses pratiques numériques, d’être « raccord avec les valeurs qu’elle promeut en magasin – transparence et respect des travailleurs notamment ».

L’objectif s’est imposé d’acheter des outils numériques fabriqués de façon « éthique », qui assure notamment aux ouvriers qui les fabriquent de travailler dans de bonnes conditions. Pour cela, il faut retracer le parcours de l’ensemble des composants… Chose pas toujours aisée.

Idée de génie de Lush : fabriquer son propre matériel. Une idée passionnante en terme de stratégie d’entreprise et de diversification : se baser sur ses valeurs et non sur ses domaines d’activités stratégiques.

Bref, je vous laisse lire le reste de l’article, la réflexion entamée par cette entreprise britannique mérite d’y consacrer une lecture.

RSE(thique)

Revenons à nos moutons, l’éthique en communication. Pourquoi cet article a suscité cette réflexion, et pourquoi je vous fais part de mes questionnements aujourd’hui ?

Ce terme, « éthique », semble récurrent dans les démarches liées à la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE)[4]. Ce concept est défini par la commission européenne [5] comme « l’intégration volontaire par les entreprises de préoccupations sociales et environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes. Une entreprise qui pratique la RSE va donc chercher à avoir un impact positif sur la société tout en étant économiquement viable. »[6]

En entreprise, la fonction communication a pour mission d’informer sur les orientations et les décisions de l’entreprise, de les expliquer et de les faire comprendre. La RSE est donc un enjeu de communication pour l’entreprise auprès de son public.

Je m’appuie ici sur le glossaire élaboré par Dominique Wolton [7]  qui voit la communication comme un « idéal d’expression et d’échange », l’ensemble des « médias de masse […] et des nouvelles techniques de communication » et « ce qui permet aux collectivités de se représenter, d’entrer en relation les unes avec les autres » et « d’agir sur le monde ».

De l’éthique à la déontologie, il n’y a qu’un pas (ou quelques chapitres, voir à la fin de ce post)

Dans le domaine de la communication, comme dans de très nombreux domaines et secteurs professionnels, nous assistons ces dernières années à l’émergence d’un courant éthique et déontologique. L’éthique semble devenir une exigence sociale contemporaine.

L’angle de traitement ou la publication d’une information, la façon de promouvoir un produit ou un service : dans le quotidien professionnel d’un.e communicant.e, cette question de l’éthique peut surgir à tout moment.

L’éthique, de quoi parlons-nous ?

Le Larousse donne les définitions suivantes :

  • Partie de la philosophie qui envisage les fondements de la morale
  • Ensemble des principes moraux qui sont à la base de la conduite de quelqu’un

La référence à la philosophie dans cette première définition semble assez éloignée de la communication. Et pourtant… En communication, la pensée est tout aussi fondamentale que l’action, la créativité ou les outils.

Réfléchir aux valeurs qui vont nous guider en tant que communicant.e, sur le bien communiquer ou ce qu’est « mal communiquer » est tout à fait profitable dans l’exercice de notre métier.

Bien et mal ?

Nous voyons ici que la définition du dictionnaire parle de « morale ».

En étymologie, rien n’oppose éthique (grec) et morale (latin : mores). Ces deux termes renvoient à l’idée de réflexion sur les « comportements humains, les mœurs ». 

La question éthique se conçoit comme une science de la connaissance du bien et du mal, une science du discernement.  Parler d’éthique et de déontologie dans l’information-communication, c’est s’interroger sur le « savoir-bien communiquer », au service de « bonnes finalités ».

On parle de « moralisation et de transparence de la vie publique » (voir notamment cet article sur le site du gouvernement[8] ), du « code de déontologie » dans une entreprise comme Lagardère[9], qui détient notamment les éditions Hachette, Marabout, et les titres Elle, Gulli, etc.

Pour qu’une question soit éthique, elle doit mettre en jeu des idéaux qui donnent du sens à notre vie et des règles qu’on se sent obligés de respecter.

Dans le cadre des métiers de l’information-communication, cet exercice est intimement lié à la liberté de pensée et au droit de la communication.

Dans la philosophie, des penseurs comme Aristote, Spinoza, Kant, Hegel ou Ricoeur se sont penchés sur cette thématique.

L’éthique pose le problème de la justice, à la fois comme une organisation générale harmonieuse de la vie sociale, et comme une vertu. L’éthique est vue comme ayant une prééminence sur d’autres impératifs, comme l’efficacité.

Lors des attentats de Nice en juillet 2016, la diffusion par France 2 d’un reportage controversé (l’interview d’un proche d’une victime près d’un corps) a suscité un vif débat sur l’éthique dans l’information.

Efficacité vs éthique

On entre dans le registre de l’éthique quand « l’autre » fait question : « est-ce que je traite l’autre comme un fin ou comme un moyen ? » Kant. Est-ce que je le reconnais comme un « sujet » avec qui je peux engager une rencontre ? Ou bien est-ce que j’en fais un objet qui peut servir mes intérêts et contribuer à ma satisfaction ?

L’éthique est-elle donc une obligation morale ? Y souscrit-on de son plein gré ?

Il s’agit d’une vision plus globale du monde et des relations à travers l’éthique. L’éthique semble être une réflexion appliquée à des situations particulières, elle est plus individuelle.

Dans son sens ordinaire, la morale est considérée un ensemble de règles de conduite et de valeurs au sein d’une société ou d’un groupe.

La philosophie morale, dont nous parle le Larousse, cherche à répondre à la question des fins pour éclairer les choix pratiques de l’homme. On est donc bien dans une réflexion sur le bien et le mal, appliqué à la communication : bien communiquer ou mal communiquer/informer.

La question de la désinformation, des fake news, de la post vérité prend ici tout son sens.

Cette notion de vérité, voire de transparence, infuse dans la sphère de l’information-communication. La vérité est une recherche fondamentale en philosophie. L’est-elle dans l’information-communication ? La vérité n’étant pas le réel, elle semble être de l’ordre du discours… Nous sommes en plein dans la communication !

La vérité est un choix : nous pouvons vouloir la manipulation, l’illusion, le mensonge, parce que nous pouvons aimer d’autres choses plus que la vérité : le plaisir, le pouvoir, l’action… ou l’efficacité.

Objectifs de communication

Rappelons ici les objectifs de la com : cognitif, affectif, conatif. En communication, il y a toujours une stratégie : pourquoi et pour quoi communique-t-on ? Quels sont les buts ? Les cibles ? Les messages ?

Un objectif de communication, dans une stratégie de communication, peut se définir selon trois dimensions :

  • Au niveau cognitif (faire savoir) : c’est le niveau de la connaissance. Là, on veut faire prendre conscience, attirer l’attention, agir sur la notoriété d’une marque ou d’un produit, d’une entreprise ou d’une personne.
  • Au niveau affectif (faire aimer) : c’est le niveau de l’appréciation. La communication a ici comme intention d’éveiller l’intérêt de la cible, sa préférence.
  • Au niveau conatif (faire agir) : c’est le niveau de l’action, du comportement. Le but assumé de la communication est d’entraîner un agissement se traduisant par un achat, par l’adoption d’un nouveau comportement (objectif des campagnes publiques de prévention par exemple).

Certains pourraient être tentés d’user de l’illusion, de l’erreur ou du mensonge pour parvenir à ces fins cognitives, affectives ou conatives.

Altérité vs intérêt(s) assumés ?

On en revient à ce que nous disions tout à l’heure : nous entrons dans le registre de l’éthique quand « l’autre », l’altérité fait question : « est-ce que je traite l’autre comme une fin ou comme un moyen » ?Est-ce que je le reconnais et l’accepte comme un « sujet » avec qui je peux engager une interaction ? Ou bien est-ce que j’en fais un objet qui peut servir mes intérêts et contribuer à ma satisfaction (informer, vendre, influencer, etc.) ?

L’excellent documentaire « Jeu d’influence »[10] suscite souvent de larges débats avec les étudiants en information-communication, tant dans la vision des techniques et des outils d’influence en communication que sur l’appréciation de leur futur métier.

Éthique et déontologie en information-communication

Dans le cadre de l’exercice professionnel, c’est la déontologie qui va expliciter et problématiser les limites du cadre de cet exercice professionnel ainsi que de possibles situations de dépassements du cadre. On ne peut pas dire ce qu’il faut faire, mais nous pouvons, nous groupe professionnel constitué, instaurer des limites en ce qui concerne les dépassements de ce cadre.

Claude Cossette définit la déontologie comme un « ensemble de règles arrêtées par une corporation, une association » qui dictent « comment une personne doit normalement se comporter dans sa vie professionnelle »[11].

La déontologie en information – communication fait l’objet de nombreux débats et est encadrée par des textes qui régulent les relations entre communicants, clients et grand public.

Une vaste question, qui sera traitée dans un prochain article !

Visuels: Unsplash


[1] Jeu de mot à pardonner à l’auteure de ce post

[2] https://www.ladn.eu/tech-a-suivre/lush-numerique-ethique-case-study/

[3] https://fr.lush.com/article/lentreprise-lush-est-elle-une-entreprise-ethique

[4] https://www.novethic.fr/entreprises-responsables/quest-ce-que-la-rse.html

[5] https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/?uri=celex:52011DC0681

[6] https://www.economie.gouv.fr/entreprises/responsabilite-societale-entreprises-rse#

[7] WOLTON, Dominique. Penser la communication. Champs, Flammarion, 1998. p. 374- 375.

[8] https://www.gouvernement.fr/action/la-moralisation-et-la-transparence-de-la-vie-publique

[9] https://www.lagardere.com/groupe/gouvernement-d-entreprise/code-de-deontologie-400039.html

[10] https://www.youtube.com/watch?v=JFuilpt4EZQ

[11] https://journals.openedition.org/communication/2541

octobre 2, 2019
Aux Actes Conseil

Les relations presse, un outil stratégique de développement… aussi pour les TPE / PME ! Partie II

Nous avons vu dans la première partie de cette série sur les relations presse une définition de ce que sont les relations presse, les outils et les techniques qui peuvent vous aider dans votre quotidien de chef.fe d’entreprise ou de dirigeant.e, comprendre ce qu’est la ligne éditoriale des publications papier ou web, etc.

Dans cet article, nous allons poursuivre ce panorama sur les relations presse… et au-delà ! Nous allons voir comment trouver un contact presse (maintenant que nous maîtrisons les outils tels que le communiqué de presse ou le dossier de presse !), pourquoi créer une revue de presse… et comment. Enfin, nous vous proposons de comprendre ce qu’est l’e-réputation et savoir pourquoi il est essentiel de la protéger.

Comment trouver un contact presse :

Trouver un contact presse.

Rédiger un communiqué de presse pertinent, qui offre l’ensemble des informations indispensables à la bonne compréhension de mon objectif de communication (faire connaître, faire aimer, faire agir) : ✅

Mais… Je l’envoie à qui ? Comment ? C’est ce que nous allons voir dans cette partie.

Tout d’abord, trouver le bon support.

Qui voulez-vous informer ? Votre sphère locale, autour de vous, ou de votre entreprise ? Ou bien votre sphère professionnelle ? Cette initiative ou cette action peut-elle concerner la presse nationale ? Vous souhaitez cibler une audience particulière : les jeunes, les femmes, ou encore les seniors ?

Toutes ces questions vont vous permettre d’affiner votre choix de ciblage presse. En effet, vous n’allez pas envoyer votre communiqué de presse à tous les journalistes que vous aurez pu identifier. La qualification des interlocuteurs que vous pouvez cibler est une première étape dans l’efficacité de vos relations presse. Les journalistes reçoivent tous les jours beaucoup de communiqués… A vous de faire en sorte que le vôtre arrive au destinataire adéquat !

Le premier réflexe à avoir, c’est bien évidemment de lire régulièrement les publications qui vous intéressent pour comprendre leur ligne éditoriale, leur ton et le type d’article qu’elles publient. Nous verrons d’ailleurs à la fin de ce post comment réaliser sa revue de presse.

Cela peut vous donner une indication pour savoir si votre information est susceptible de les intéresser.

Par exemple, les journaux locaux sont friands d’informations sur les nouvelles entreprises qui se créent sur leur territoire. Les journalistes peuvent vous interviewer pour un « article vitrine », qui vous présente vous ainsi que votre entreprise, votre parcours, etc.  

Vous pourrez, lors de votre lecture de la presse, relever le nom du ou de la journaliste qui a rédigé l’article, que ce soit sur la version papier ou web de la publication.

Ainsi identifié.e, vous pouvez solliciter ce.tte journaliste via les réseaux sociaux : Twitter et LinkedIn sont d’excellents moyens de contact, ainsi que Facebook !

Par ailleurs, vous pouvez aussi consulter les coordonnées présentes dans les publications : coordonnées de contact ou coordonnées directes des personnes que vous souhaitez approcher. Pour cela, regardez les premières ou les dernières pages des publications magazine.

Les réseaux :

Autre moyen de contacter les journalistes : votre réseau ! Qu’il soit professionnel ou personnel…

Les réseaux professionnels organisés (exemple en Bretagne : Business Pass 56, Entreprendre Au Féminin Bretagne, le Club des Créateurs et Repreneurs d’Entreprises, etc.) jouent un rôle non négligeable dans la (mise en) relation entre les entreprises et la presse. Ces réseaux sont identifiés par la presse comme vecteur d’information et d’expertise. Ils sont donc régulièrement sollicités, et peuvent aussi être le lien entre vous et la presse.

Maîtriser son e-réputation :

La démarche de communication est une démarche globale ! En effet, la diffusion d’un communiqué de presse, d’un dossier de presse, ou bien l’organisation d’une conférence de presse ne sont pas des fins en soi.

Les journalistes, comme l’audience ou les cibles que vous souhaitez toucher, vont souvent chercher des informations sur vous ou votre entreprise, via un moteur de recherche ou sur les réseaux sociaux.

N’oubliez pas que votre premier outil de communication… C’est vous !

Il est primordial d’envisager la communication de son entreprise comme un écosystème global.

Vous pouvez maîtriser une partie de votre communication : votre image, votre discours, ce que vous diffusez sur les réseaux sociaux.

Qu’est-ce que l’e-réputation ? Eh bien il s’agit (tout simplement) de sa réputation en ligne, ce qui se trouve ou ce qui est dit sur vous dans le world wide web.

Il est donc indispensable de préparer l’après communiqué de presse, lorsque votre cible voudra se renseigner sur votre entreprise ou sur vous, et savoir quoi et comment répondre aux personnes qui prendront contact avec vous suite à l’article.

Dans un premier temps, soignez votre présence sur le web : site internet professionnel ou personnel, présence sur les réseaux sociaux, etc.

Votre site internet est votre première vitrine. C’est le support idéal pour promouvoir votre entreprise et vos produits ou services, votre actualité (cette rubrique peut accueillir vos communiqués et dossiers de presse), un lien vers vos réseaux sociaux. Le site web d’une entreprise doit être mis à jour régulièrement.

Sur les réseaux sociaux…

Vous avez un compte Instagram, une page Facebook, une page professionnelle sur LinkedIn, vous êtes présent sur Snapchat, TikTok, Twitter, Whatsapp, Youtube…

Mais pourquoi ? Non pas pourquoi êtes-vous sur tous ces réseaux sociaux, mais quel est votre objectif ? Parce que vos concurrents y sont, parce que quelqu’un vous a dit que c’était à la mode ?

Il est préférable d’avoir une présence construite et cohérente sur ces réseaux. C’est un travail de communication conséquent d’être actif et d’assurer une veille sur les réseaux sociaux. En fonction de votre activité professionnelle, de vos objectifs de communication et de vos cibles, choisissez le ou les meilleurs réseaux pour afficher votre présence.

Soignez autant votre présence professionnelle que personnelle… Avant toute action de communication vers le grand public, il est judicieux de vérifier ses publications, son image et son discours sur le web.

Donc, le plus simple est de l’envisager dès maintenant en imaginant votre propre ligne éditoriale : ce que vous publiez, à quelle fréquence, sur quel ton, en fonction des spécificités de chaque réseau sur lequel vous êtes présent.e !

Rectificatif et  droit de réponse :

La presse, qu’elle soit locale ou nationale, écrite ou audiovisuelle, est un relai d’information extraordinaire !

Pour rappel, les relations presse regroupent l’ensemble des actions effectuées à destination de la presse et des journalistes dans le but d’obtenir une couverture presse favorable à l’entreprise ou à ses produits.

Néanmoins, il peut arriver qu’un article de presse diffuse des informations lacunaires, mensongères, fausses, ou avec des titres racoleurs. Dans ce cas, vous pouvez être susceptible d’exercer un droit de réponse (ou pas… nous verrons plus loin le fameux effet Streisand !).

Le droit de réponse :

C’est l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 (loi bien connue des journalistes et des communicant.e.s !) qui précise le cadre de ce droit de réponse.

Cet article de loi stipule que « le directeur de la publication sera tenu d’insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3 750 euros d’amende sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l’article pourrait donner lieu. »

Le droit de rectification :

Le droit de rectification est réservé aux dépositaires de l’autorité publique. Ces dépositaires ne peuvent exercer ce droit uniquement que pour corriger une information inexacte au sujet des actes de leur fonction relatés dans une publication périodique.

Le droit de réponse, lui, est ouvert à toute personne, du seul fait qu’elle est était nommée ou désignée dans une publication.

L’effet Streisand :

L’effet Streisand, du nom de son illustre « créatrice »… Mais si, souvenez-vous, Barbra Streisand :

https://www.youtube.com/watch?v=MWoQW-b6Ph8
Barbra Streisand, Memory.

L’effet Streisand, c’est lorsqu’une personne, une entreprise, une marque, etc. par ses efforts, encourage malgré elle l’exposition d’une publication qu’elle souhaitait voir ignorée. C’est-à-dire, d’attirer l’attention sur une information que l’on voudrait cacher, qu’il s’agisse simplement de rumeurs, ou bien de faits véridiques.

Barbra Steisand, elle, a poursuivi l’auteur d’une photo aérienne de sa maison en Californie afin d’éviter la diffusion de cette photo. Or, la publication de la procédure a immédiatement attiré l’attention des internautes qui ont donc pris connaissance de cette photo… [1]

A vous donc de mesurer l’impact d’un droit de réponse !

Créer sa revue de presse :

Comme nous l’avons vu précédemment, lire la presse locale, nationale, spécialisée, etc. est un excellent moyen d’assurer une veille de son secteur (territorial ou professionnel), de se maintenir informé des dernières actualités de votre domaine d’intervention et de votre concurrence.

Afin de conserver les articles de presse vous concernant ou ceux qui constituent votre revue de presse, vous pouvez les conserver dans Pocket. Cette application a pour objectif de conserver et lire ses articles plus tard. Elle propose un classement par labels afin d’ordonner sa veille par thématiques.

Cette revue de presse constitue une synthèse de l’opinion à un moment donné.

Maintenant… A vous de jouer !

Illustrations: Unsplash


[1] https://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_Streisand

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